UBAUnion de Bienveillance Animale
À voix haute · Rapport n° 1

Nous sommes contre la chasse.
Et fiers de l’être.

Nous passons nos journées à soigner des animaux, à les réconforter et à leur trouver une famille. Nous ne pouvons pas nous taire face à une activité qui en tue des millions chaque année, pour le loisir. Voici pourquoi, preuves à l’appui.

1 novembre 2026 · 15 min de lecture
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1 015 429sangliers tués en une seule saison, 2025-2026. Il y en avait 35 893 en 1973.5
10 à 15 Mfaisans élevés en cage puis lâchés chaque année pour servir de cibles.7
1,7 Mrenards, fouines, corneilles… tués chaque année comme « nuisibles », sans effet mesurable sur les dégâts.13
122tirs en une saison vers des maisons, des voitures ou des animaux de compagnie, en plus des 92 accidents.25
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Ce dont on parle vraiment

La chasse se présente volontiers comme une tradition discrète, presque un patrimoine. Les chiffres racontent autre chose.

Environ 945 000 personnes chassent chaque année en France1, soit à peu près 1,4 % de la population2. Une toute petite minorité, qui dispose pourtant d’un accès quasi illimité à la nature de tous : 89 espèces y sont chassables4.

Pour le seul grand gibier, la saison 2025-2026 a vu tomber 1 015 429 sangliers, 563 746 chevreuils et 98 074 cerfs : près de 1,7 million d’animaux en un an56.

Et pour les oiseaux et le « petit gibier » ? Personne ne sait. La dernière enquête nationale date de la saison 2013-2014. Aucune autre activité qui tue des millions d’animaux ne bénéficie d’un tel flou.

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Le mythe de la « régulation »

C’est l’argument que l’on entend partout : sans chasseurs, la nature serait envahie. Regardons les faits.

On élève des animaux pour les tuer

Chaque année, 10 à 15 millions de faisans sont élevés puis lâchés dans la nature, juste avant l’ouverture7. Selon l’ancien Office national de la chasse lui-même, « la quasi-totalité » des faisans tués sont des oiseaux d’élevage7. Nés en batterie et incapables de survivre seuls, ils servent de cibles : en Écosse, seules 10 % environ des perdrix d’élevage lâchées à l’automne sont encore en vie au printemps8.

On ne régule pas une population que l’on fabrique soi-même.

Les sangliers : un problème entretenu

La Fédération nationale des chasseurs l’écrit elle-même : « En 35 ans, les prélèvements ont été multipliés par 6,4 tandis que le nombre de chasseurs a été presque divisé par 2 »3. Plus on chasse le sanglier, plus il y en a.

Une étude menée dans 18 pays européens montre que la chasse de loisir n’a pas freiné la croissance des sangliers10. Parmi les causes possibles : le nourrissage. La Cour des comptes constate que l’« agrainage » (déposer du maïs en forêt) est pratiqué « sans directive ni fondement scientifique clair et avec, de surcroît, le risque de favoriser la reproduction des sangliers »9.

Pendant ce temps, l’État a versé 25 millions d’euros en 2023 pour aider à payer les dégâts de ce gibier39.

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Une chaîne que nous avons nous-mêmes brisée

Si la nature « a besoin » des chasseurs, c’est d’abord parce que l’on a fait disparaître ceux qui jouaient ce rôle avant eux.

Jusqu’à la fin du XVIIIᵉ siècle, le loup vivait sur 90 % du territoire français. Au XIXᵉ siècle, il a fait l’objet d’une véritable campagne d’éradication : fusils, pièges, poison. En 1909, il n’occupait plus que 4 % du pays, et il a disparu dans les années 193011. Le lynx a connu le même sort : il s’est éteint en France au début du XXᵉ siècle, notamment à cause des « persécutions directes dont il fut la cible »12.

On a supprimé les prédateurs, puis on s’est proclamé prédateur.

Or, là où ils sont revenus, les prédateurs font leur part. Dans le Jura suisse, le lynx était à l’origine de 24 % à 37 % de la mortalité des chevreuils12, sans permis ni fusil.

Leur retour reste pourtant combattu. Sur les 21 lynx relâchés dans les Vosges entre 1983 et 1993, plusieurs ont été tués illégalement, et la population du massif « a décliné de façon dramatique ». Le plan national le reconnaît : l’acceptation du lynx « auprès d’une partie du monde de la chasse n’est pas acquise », son retour étant perçu comme une remise en cause de leur rôle12.

Quant aux petits prédateurs qui restent, renards, fouines, martres, ils comptent parmi les 1,7 million d’animaux tués chaque année comme « nuisibles »13. Le déséquilibre que l’on prétend corriger, on continue de l’entretenir.

Et les éleveurs ? Leurs troupeaux doivent être protégés, et les solutions existent : gardiennage renforcé, parcs électrifiés, chiens de protection, indemnisation des pertes. L’État les finance déjà11. Pour le lynx, l’enjeu reste modeste : en moyenne 140 animaux d’élevage indemnisés par an en France, sur vingt ans12. Accompagner les éleveurs plutôt que fusiller la faune, c’est un choix politique, pas une fatalité.

La nature savait se « réguler » bien avant l’invention du permis de chasser.

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Les « nuisibles » : tuer pour rien

Renards, fouines, martres, belettes, corneilles, pies… Ces espèces sont classées « susceptibles d’occasionner des dégâts » (les anciens « nuisibles ») et peuvent être piégées et tuées presque toute l’année.

En 2026, des chercheurs du Muséum national d’Histoire naturelle ont fait le bilan : 1,7 million d’animaux tués chaque année, sans aucun effet mesurable sur les dégâts, ni sur les populations d’oiseaux qu’ils sont censés protéger. Le coût de ces destructions : 103 à 123 millions d’euros par an, pour 8 à 23 millions d’euros de dégâts déclarés13.

L’inspection générale de l’environnement a recommandé de supprimer ce classement national et d’abandonner la destruction systématique14. En août 2026, le gouvernement l’a pourtant reconduit jusqu’en 2029, renard compris15.

Le renard est pourtant un allié. Là où renards et fouines sont actifs, la densité de tiques porteuses de la maladie de Lyme est fortement réduite16.

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Des espèces menacées dans le viseur

La France est le pays d’Europe où l’on chasse le plus d’espèces d’oiseaux : plus de 60, contre 39 en moyenne dans l’Union européenne20. Plusieurs figurent sur la Liste rouge des espèces menacées17 :

  • la tourterelle des bois, classée vulnérable : le quota de chasse a été relevé à 12 000 oiseaux pour 2026-202718 ;
  • la bécassine des marais, en danger critique comme nicheuse en France17 ;
  • le fuligule milouin et la sarcelle d’hiver, vulnérables17.

Le grand tétras et le lagopède alpin, en déclin, figuraient encore parmi les espèces chassables jusqu’en septembre 2026, date à laquelle ils ont enfin été protégés19.

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La souffrance, au cœur des pratiques

Chasse à courre et déterrage

La chasse à courre consiste à poursuivre un cerf, un chevreuil ou un sanglier avec une meute jusqu’à l’épuisement. Environ 320 équipages la pratiquent encore en France21. L’Allemagne, la Belgique, l’Écosse, l’Angleterre et le pays de Galles l’ont interdite22.

Le déterrage consiste à acculer un blaireau dans son terrier avec des chiens, à creuser pendant des heures, puis à le sortir à la pince pour l’achever. En 2019, environ 10 000 blaireaux ont été tués ainsi22.

La glu, interdite… en 2021 seulement

Engluer des grives sur des baguettes était encore autorisé en France il y a cinq ans. Il a fallu une décision de la Cour de justice de l’Union européenne, puis du Conseil d’État, pour y mettre fin23.

Les blessés

Un tir ne tue pas toujours. Sur 3 843 oiseaux d’eau radiographiés dans six pays d’Europe, 17 % portaient des plombs dans le corps : ils avaient été touchés et avaient survécu, avec leurs blessures24. Pour le grand gibier, aucune statistique n’existe en France.

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La nature confisquée

Lors de la saison 2025-2026, l’Office français de la biodiversité a recensé 92 accidents de chasse, dont 4 mortels, et 10 victimes qui ne chassaient pas. Un niveau « stable depuis 6 saisons ». La saison précédente, on comptait 11 morts25.

À ces accidents s’ajoutent 122 incidents : des balles tirées vers 53 habitations, 23 voitures et 46 animaux de compagnie. Ces tirs vers les animaux domestiques sont plus de deux fois plus fréquents que la moyenne25. Certains de ces tirs ont été relevés à près de 2 kilomètres du tireur25.

La formation de sécurité est obligatoire tous les dix ans. Fin 2025, seuls 54 % des chasseurs actifs étaient à jour, d’après leur propre fédération3.

Le dimanche, la forêt appartient aux fusils

71 % des accidents ont lieu le week-end, et 46 % le dimanche26. Les Pays-Bas interdisent la chasse le dimanche, l’Italie le mardi et le vendredi26. En France, le Sénat a recommandé de « ne pas retenir de jour sans chasse au niveau national »26, et le gouvernement l’a écarté en 202327. Pourtant, 78 % des Français sont favorables à un dimanche sans chasse34, et 73 % ont déjà renoncé à une promenade par peur d’un accident33.

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Du plomb dans la nature et dans les assiettes

Le plomb est un poison. Selon l’Agence européenne des produits chimiques, sans changement, 876 000 tonnes de plomb seraient dispersées dans l’environnement européen en vingt ans. 135 millions d’oiseaux sont exposés à l’empoisonnement par la grenaille, et 1,1 million d’enfants de moins de 8 ans de familles de chasseurs y sont exposés chaque année par la viande de gibier28.

Une interdiction européenne est en préparation. Sous la pression des chasseurs, elle a été affaiblie : sept ans de délai pour la grenaille, et les balles exclues28. La Fédération nationale des chasseurs y voit une « victoire »1.

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Une minorité très subventionnée

En 2019, le permis de chasser national est passé de 400 € à 200 €. Selon la Cour des comptes, cette réforme coûte à l’État environ 40 millions d’euros par an. La Cour juge aussi « insuffisant » le contrôle des missions de service public confiées aux fédérations de chasseurs9.

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Nos familles d’accueil en première ligne

Nous avons fait le choix de ne pas avoir de refuge. Nous croyons que l’équilibre d’un animal passe par la chaleur d’un foyer stable : c’est là qu’il peut s’apaiser, reprendre confiance et se préparer à une vie sereine. Nos protégés vivent donc chez des familles d’accueil, souvent à la campagne, au bord des bois et des champs. Chaque automne, ce sont elles qui promènent des chiens encore craintifs, parfois fugueurs, sur des chemins où l’on chasse.

Un chien qui s’échappe pendant une battue, un chat qui s’éloigne de la maison : le risque n’a rien de théorique. La saison dernière, 46 tirs ont visé des animaux de compagnie25.

Les animaux de compagnie paient aussi leur part : chiens et chats touchés par des tirs, chiens de chasse blessés, perdus ou abandonnés en fin de saison. Aucune statistique officielle ne les compte. Ce silence est, en soi, révélateur.

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D’autres choix existent

Le canton de Genève a interdit la chasse par votation populaire en 1974. Depuis, la faune y est gérée par une petite équipe de gardes professionnels. Le coût : environ 2,15 francs suisses par habitant et par an. Seuls 187 sangliers sont tirés chaque année, et leurs dégâts représentent environ 25 000 francs suisses par an32.

Genève n’est pas la France, et le canton le précise lui-même. Ce n’est pas non plus notre modèle final : des animaux y sont encore abattus. Mais l’exemple prouve une chose essentielle : quand on cesse de chasser pour le loisir, la nature ne sombre ni dans l’invasion, ni dans le chaos. Pour nous, c’est un point de départ vers une gestion qui se passerait entièrement du fusil.

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Soigner plutôt que tirer

Nous ne demandons pas seulement une chasse « sans loisir ». Nous demandons de changer de regard.

Quand il y a trop de chats dans un quartier, personne ne propose de sortir dans la rue avec une carabine. La loi prévoit au contraire de les capturer, de les stériliser et de les identifier : c’est le dispositif des « chats libres ». Le ministère de l’Agriculture lui-même le décrit comme une « solution respectueuse des animaux » qui « permet de stopper l’accroissement de la population »29.

De notre côté, nous croyons que chaque chat mérite un foyer, y compris ceux que l’on dit « sauvages ». Nous avons pris le temps d’en sociabiliser, certains très craintifs, parfois agressifs. Il a fallu des mois. Tous ont fini par s’attacher à leur maison, avec un accès à l’extérieur et un endroit où rentrer. C’est ce que nous souhaitons à chacun d’eux.

Ce qui nous semblerait lunaire pour un chat est devenu banal pour un sanglier.

Pourtant, les outils existent aussi pour la faune sauvage. Un vaccin contraceptif a été testé sur des laies : dans un premier essai, aucune femelle traitée n’a mis bas pendant les six années suivantes, sans effet observé sur leur santé ni leur comportement30. Il a ensuite été essayé sur des sangliers en liberté, avec des résultats encourageants31. Ces travaux restent à approfondir, nous le disons franchement. Mais ils ne le seront jamais tant que la seule réponse financée sera le fusil.

Le reste est connu : arrêter de nourrir les sangliers en forêt9, protéger les cultures sensibles, laisser les prédateurs reprendre leur place, et financer la recherche sur la contraception plutôt que les cartouches.

C’est le cœur de notre engagement : on ne gère pas des êtres vivants en les éliminant, mais en investissant dans leur santé, dans la prévention et dans la connaissance. Nous le faisons pour les chats et les chiens. Nous demandons qu’on le fasse aussi pour les animaux sauvages.

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Nous ne sommes pas seuls

En 2023, 53 % des Français se disaient opposés à la chasse, 83 % favorables à l’interdiction de la chasse à courre et 84 % à celle du déterrage33. Ce sondage a été commandé par une association de protection animale, nous le signalons par honnêteté : il montre néanmoins que notre position n’a rien de marginal.

Ce rapport ne vise personne en particulier. Nous ne doutons pas que beaucoup de chasseurs aiment sincèrement la nature. C’est une pratique que nous combattons : celle qui consiste à tuer des animaux pour le loisir.

Notre position

Ce que nous demandons

Notre horizon est clair : une nature où l’on ne tue plus pour le loisir, et où l’on prend soin des animaux sauvages comme nous prenons soin des chats et des chiens. Pour y parvenir, et pour sauver des vies dès maintenant, animales comme humaines, nous demandons :

  1. Un changement de cap : une gestion de la faune fondée sur la prévention, la recherche et les méthodes non létales, et non plus sur le fusil.
  2. Un vrai budget public pour la contraception de la faune, la protection des cultures et la prévention des dégâts, au lieu de financer leurs conséquences.
  3. L’interdiction de l’agrainage, qui entretient les populations de sangliers.
  4. Au moins un jour sans chasse par semaine, le dimanche, et pendant les vacances scolaires.
  5. L’interdiction de la chasse à courre et du déterrage, comme chez nos voisins européens.
  6. La fin des élevages de gibier destinés aux lâchers.
  7. La fin du classement du renard et des petits carnivores comme « nuisibles », comme le recommande l’inspection générale de l’environnement.
  8. L’arrêt de la chasse de toute espèce inscrite sur la Liste rouge.
  9. L’interdiction totale du plomb, balles comprises, sans délai de complaisance.
  10. Un comptage officiel et public de tous les animaux tués, y compris les animaux de compagnie touchés par des tirs.
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Pour vérifier

Sources

Toutes les sources ont été consultées le 1er novembre 2026. Nous privilégions les données officielles (Office français de la biodiversité, Cour des comptes, Sénat, Muséum) et celles des chasseurs eux-mêmes. Une erreur, une donnée plus récente ? Écrivez-nous, nous corrigerons.

  1. Fédération nationale des chasseurs, communiqué « Plomb dans les munitions », 26 juin 2026
  2. Insee, Bilan démographique 2025, Insee Première n° 2087, janvier 2026
  3. Fédération nationale des chasseurs, Rapport d’activité 2025, avril 2026
  4. Ministère de la Transition écologique, « La chasse en France », 2024
  5. Office français de la biodiversité, tableaux de chasse départementaux du grand gibier (données 2025-2026)
  6. AFP / Terre-net, « Plus d’un million de sangliers chassés et tués la saison dernière, selon l’OFB », 20 octobre 2026
  7. P. Mayot, « Gestion cynégétique du faisan commun », Faune Sauvage n° 274, ONCFS, 2006
  8. Parish & Sotherton, survie des perdrix grises d’élevage lâchées, Game & Wildlife Conservation Trust, 2007
  9. Cour des comptes, « Les soutiens publics aux fédérations de chasseurs », juillet 2023
  10. Massei et al., « Wild boar populations up, numbers of hunters down? », Pest Management Science, 2015
  11. Ministère de l’Écologie, DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, Plan national d’actions sur le loup 2013-2017, 2014
  12. Ministère de la Transition écologique, DREAL Bourgogne-Franche-Comté et OFB, Plan national d’actions en faveur du Lynx boréal 2022-2026, avril 2022
  13. Jiguet et al., « Ecological and economic assessments of native vertebrate pest control in France », Biological Conservation, 2026 (Muséum national d’Histoire naturelle)
  14. Inspection générale de l’environnement (IGEDD), rapport n° 015518-01 sur les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts, décembre 2024
  15. Banque des territoires, « Chasse : la liste des ESOD fixée et contestée », août 2026
  16. Hofmeester et al., « Cascading effects of predator activity on tick-borne disease risk », Proceedings of the Royal Society B, 2017
  17. UICN France, MNHN, LPO, SEOF, ONCFS, Liste rouge des oiseaux de France métropolitaine
  18. Notre-planete.info, « Tourterelle des bois : la chasse de 12 000 oiseaux reste autorisée malgré un fort déclin », 2026
  19. Ministère de la Transition écologique, inscription du grand tétras et du lagopède alpin sur la liste des espèces protégées, 7 septembre 2026
  20. LPO, « Espèces chassables » (fiche juridique)
  21. Société de vènerie, procès-verbal de l’assemblée générale, mai 2025
  22. Sénat, rapport d’information n° 470 (2022-2023) sur les pétitions contre le déterrage du blaireau et la vènerie, mars 2023
  23. Actu-Juridique, « La chasse à la glu déclarée illégale par le Conseil d’État », 2021
  24. Buij, Moonen et al., « Crippling rates of waterfowl by gunshot in northwestern Europe », European Journal of Wildlife Research, 2026
  25. Office français de la biodiversité, « Bilan des accidents et incidents de chasse, saison 2025-2026 », juillet 2026
  26. Sénat, rapport d’information n° 882 (2021-2022) sur la sécurisation de la chasse, septembre 2022
  27. Gouvernement, « Un plan pour mieux sécuriser la pratique de la chasse », 9 janvier 2023
  28. Conseil de l’Union européenne, projet de règlement sur le plomb dans les munitions (ST 11840/26), juillet 2026
  29. Ministère de l’Agriculture, réponse à la question écrite n° 18263 sur la gestion des chats errants, JO du 7 mai 2019
  30. Massei et al., « Long-term effects of immunocontraception on wild boar fertility, physiology and behaviour », Wildlife Research, vol. 39, 2012
  31. Quy, Massei et al., « Effects of a GnRH vaccine on the movement and activity of free-living wild boar », Wildlife Research, vol. 41, 2014
  32. République et canton de Genève, « Gestion des espèces pouvant être chassées : organisation, coût et bilan, 2014-2017 », 2018
  33. Ipsos pour One Voice, sondage sur la chasse, octobre 2023
  34. Ifop pour sept associations (dont LPO, ASPAS, FNE), sondage sur le dimanche sans chasse, janvier 2023

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